• jeudi 28 janvier 2021

    jeudi 28 janvier 2021

    coucou, ça va ? ici pluie, vent,   12°C à 11h, pense à fêter les

    Fête du 28 Janvier : Thomas d'Aquin

    Aujourd'hui, nous fêtons également les Saint Callinique, Saint Charlemagne, Saint Cyrille d'Alexandrie, Saint Hermione, Saint Jean de Réomay, Saint Leuce, Saint Louens, Sainte Marguerite de Hongrie, Saint Paulin, Saint Rufin, Saint Thyrse.

    journée mondiale de la protection des données

    jeudi 28 janvier 2021

    La vie de l'homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard. Confucius

    Confucius

    jeudi 28 janvier 2021

    Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses.

    Franklin D. Roosevelt

    jeudi 28 janvier 2021

     

    Personne n'est une île

    Au début, ce fut le chaos. La terre s'est mise à gronder et je fus arrachée, transportée, éloignée de mon père, de ma mère, du reste de l'archipel. J'ai longtemps dérivé sur les océans sans fin. Les tempêtes étaient fréquentes et encore aujourd'hui je ne sais comment j'ai pu m'en sortir sans me désagréger.

    Puis ce fut le silence. Les éléments se calmèrent. Pas immédiatement : cela prit des milliers d'années, des ères peut être.

    Je ne dérivais plus. Je m'étais fixée sur une crête, au milieu des eaux puisque c'est mon milieu naturel. J'étais seule. J'avais eu le temps de pleurer toutes les larmes (salées) de mon corps de sable mais je goûtais maintenant la solitude.

    J'avais été coincée dans le petit groupe d'îlots de mon enfance et j'avais souvent souhaité un cataclysme pour rompre cet attachement. Enfin c'était chose faite... J'étais seule et bien contente de l'être.

    Les jours s'étiraient lentement au soleil. Une barrière de corail s'était accumulée et protégeait ma grève des assauts de la mer. Je me laissais dorer la côte. Nonchalamment. Les rares pluies suffisaient à combler ma verdure et la faune naissante en mon centre : des rongeurs, quelques invertébrés et beaucoup, beaucoup d'oiseaux.

    Ils m'intriguaient : s'ils avaient pu voler jusqu'à moi en si grand nombre (certains jours, j'en étais couverte et leurs cris perturbaient mon sommeil tellurique), c'est que je n'étais pas si éloignée que cela d'une autre terre. Peut-être même d'un archipel, comme celui de mon enfance. Mais je me gardais bien de me détacher pour m'en approcher. Je n'allais pas renoncer si facilement à ma quiétude.

    Je me fiais ainsi aux éléments pendant des centaines, des milliers d'années encore jusqu'à ce qu'un changement dans le comportement des oiseaux m'alerte. Moins de pépiements, moins de caquétements, moins de plumes, moins de graines, moins de nids, moins d'oeufs... Moins d'oiseaux ! Mais pourquoi s'étaient-ils tous enfuis ?

    J'ai mis un certain temps à comprendre que j'avais vieilli seule... et, hum ! pas très bien vieilli... Ma faune m'avait fuie parce que ma flore, plus aussi luxuriante que dans ma jeunesse ne suffisait plus à sa subsistance. J'étais pelée, sèche, pas très avenante.

    Mon appétit pour la solitude m'avait trahi. Depuis quelques temps d'ailleurs, je me voyais partir : ma grève s'était rétrécie, mangée par le ressac que les coraux n'arrêtaient plus. Mes cocotiers n'avaient plus de têtes... décapités par les cyclones !

    La sécheresse avait tari mes sources. Je devais faire piètre figure au milieu de l'océan. Et maintenant que j'y songeais : aucun marin aventureux n'avait jamais foulé mes plages d'un pas conquérant. Ah ça ! Je la payais chère ma solitude !

    Papa, maman, mes chers frères, mes petits îlots chéris, où êtes-vous ?

    Le chagrin était si fort que je résolus de partir à la recherche de mon archipel perdu. Et même si je ne devais pas retrouver mes proches, je m'arrêterais au premier atoll que je croiserais... je leur demanderais de l'aide, je m'intégrerais sagement dans leur écosystème, sans faire de vagues, comme une gentille petite île du tertiaire que je suis.

    Mais je devais apprendre à mes dépens qu'on ne se débarrasse pas de ses sédiments aussi vite. Malgré tous mes efforts pour m'arracher à mon milieu, je suis restée figée sur mon talus, rivée à ma crête. En exactement 15.789 ans, j'ai bougé de 23 centimètres... et encore, pas par mes propres moyens : un tremblement de terre sous-marin. Il paraît que ça arrive parfois. Enfin, tous les 30.000 ans environ.

    Alors j'attends. Seule.


    Personne n'est une île. Nous avons besoin des autres pour survivre. Même si nous apprécions parfois l'éloignement et la solitude, nous restons des animaux politiques, c'est-à-dire des êtres qui s'épanouissent au milieu de leurs semblables. Ceux qui renoncent au commerce des hommes finissent souvent comme cette petite île : ils ne sont plus ravitaillés, dépérissent, se sentent frustrés, tentent de vivre sur leurs propres ressources... et les épuisent. Contre l'ennui, contre l'affaiblissement : ressourcez vous auprès de vos proches, amis ou famille.

    " Il y a dans le coeur de chacun un aimant qui attire les véritables amis. Cet aimant, c'est l'altruisme, la disposition à s'intéresser d'abord à autrui. " Paramahansa Yogananda

    Anonyme, d'origine allemande

    jeudi 28 janvier 2021

    l'info du jour ici

    jeudi 28 janvier 2021

    "Dis-toi d’abord qui tu veux être, puis fais en conséquence ce que tu dois faire." Epictète

    jeudi 28 janvier 2021

    allez on passe aux perles des assureurs :


    • Mon avocat n'a pu se déranger. Il est du rester attaché aux barreaux

    allez le libérer quoi !

     • Vous me demandez quand je peux aller au docteur. Je vous réponds le plus vite possible, car si on continue d'attendre mon pied reprendra sa forme d'avant et alors il en profiteront pour ne pas payer mon prejudix

    ne leur donne pas des idées !

     • Excusez pour la gribouille de ma déclaration, mon crayon marchait pas j'ai plus de stylobille car n'est-ce pas quand on part on ne pense jamais avoir un accident sans ça on prendrait ce qu'il faut.

    c'est sûr et ça prouve sa bonne foi non ?

     • Ma glace coté chauffard a éclaté

    tu parles trop Momo ! chut !

     • Je me suis permis de laisser en blanc la feuille jointe à la déclaration et réservé au croquis. Je vous rappelle qu'il s'agit de ma belle-mère qui a été mordue par un chien et je n'ai aucun talent de caricaturiste

    pauvre belle mère, tu vas bien l'arranger encore ;)

     • Elle me répondit que si chaque fois qu'elle donnait un coup elle devait descendre de son véhicule, elle ne ferait que descendre et monter

    les chauffaillons n'ont pas que ça à faire !

     • Le gosse a tiré les oreilles du chien et l'a mordu au visage

    sale gosse lol

    bon allez sur ces réflexions que ces perles m'ont inspirées, je te souhaite une bonne journée

    jeudi 28 janvier 2021

    merci pour vos coms et merci à

     

     

     

     

     

    Valie Maïté  mamie

     

     

     

     

     

      titine et tous ceux qui créent des gifs, merci à tous mes fournisseurs d'infos

     

    mardi 24 novembre 2020

     

     

    « bonne soiréeLUNDI 01 FEVRIER 2021 »

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  • Commentaires

    6
    Jeudi 28 Janvier à 21:16

    Bonsoir

    ici une journée pluvieuse

    bonne soirée douce nuit biz

     
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    5
    Jeudi 28 Janvier à 18:45
    gateuxrigolo

    hello he bien ici il a plu toute la journee et un bon vent bisous

    4
    Jeudi 28 Janvier à 13:39

    Ah ah ah bien plus que tes perles c'est la première image qui me fait rire !!! Un couvre feu ? A 18h ? Ah bon ? Où ça ??

    Certainement pas par chez moi où les gens sortent comme si de rien n'était (bien que tout soit fermé !)

    Evidemment c'est un rire jaune !!
    Bisous Bisous

      • Jeudi 28 Janvier à 13:54

        au moins, on saura pourquoi on est reconfinés !! bisous bonne journée

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